Vous aimez Paris ? Après l’avoir boudée pendant plusieurs années, je redécouvre aujourd’hui les charmes de la ville lumière, et je comprends pourquoi elle continue d’aimanter les touristes du monde entier. Quand je traverse Paris de nuit, que je vois la Tour Eiffel scintiller à chaque heure et se refléter dans les remous de la Seine, je me souviens de sa force d’attraction, de la magie d’une des plus belles villes du monde. Retrouver Paris avec des étoiles dans les yeux, jouer à la touriste le temps d’un week-end et visiter les incontournables : c’est ce que m’a proposé de faire Musement. Ce site spécialisé dans les visites de musées et monuments propose tout un catalogue d’activités dans les villes du monde entier. J’ai choisi d’en profiter pour redécouvrir certains grands classiques de Paris : la tour Eiffel, le musée d’Orsay, et un tour en péniche sur la Seine. Parce que Paris s’y prête délicieusement, j’ai retrouvé le plaisir d’être touriste, le temps d’un jour…
Monter à la Tour Eiffel
La dernière fois que j’étais montée tout en haut de la « dame de fer », j’avais sept ou huit ans et j’étais en visite à Paris avec mon père, qui avait voulu me faire découvrir la plus belle vue sur la capitale. Je me souviens de mon vertige émerveillé dans le grand ascenseur de verre, et de la délicieuse angoisse : « et qu’est-ce qui se passerait si… » ? Quand Musement m’a proposé de tester une activité parisienne, j’ai tout de suite su que je voulais retenter l’expérience et retourner au sommet de la Tour Eiffel. D’autant qu’aujourd’hui, il est beaucoup moins évident de visiter la Tour que quand j’étais petite, en raison du renforcement des contrôles d’affluence et de sécurité, et qu’il est quasiment obligatoire d’avoir réservé son billet en avance pour ne pas attendre des heures. La compagnie proposait un billet coupe-file, afin d’écourter l’attente causée par les « embouteillages » au pied du monument. J’ai tout de même attendu une quarantaine de minutes, car la Tour est décidément bien engorgée, mais au moment de rejoindre enfin les ascenseurs, quelle joie ! Comme si le temps était suspendu, j’ai retrouvé la même excitation, le même vertige que quand j’étais gamine, lorsque la cabine de verre fuse au milieu des arceaux de métal…
Une fois au sommet, la vue fait oublier l’attente. Cette vision de Paris déployée à nos pieds, du Champ de Mars à Montparnasse, de la butte de Montmartre aux coupoles des Invalides et de la montagne Ste Geneviève, reste puissamment magique. La brume dorée d’un bel hiver nimbe le panorama de mystère et de magie… L’exposition au dernier étage rappelle l’histoire extraordinaire de la Tour, construite pour l’exposition universelle de 1889, initialement vouée à un démontage certain, et sauvegardée à la fois par le succès inouï remporté par cette acrobatie de métal, et par sa nouvelle fonction météorologique. On découvre également le bureau aménagé par Gustave Eiffel à plus de 300 mètres du sol pour accueillir les invités les plus prestigieux, et toutes sortes d’anecdotes et de curiosités qui renforcent encore l’attachement au symbole incontesté de Paris. Mon attachement à la Tour n’en a que grandi.





Je suis redescendue par les escaliers, savourant de dernières visions emplies de poésie sur la grande funambule d’acier…
Visiter le musée d’Orsay
Etudiante, je passais souvent mes après-midis au musée d’Orsay, où je collectionnais littéralement les expositions temporaires. Orsay a toujours été mon musée parisien préféré, avec les deux petites perles de la même époque, le musée Gustave Moreau et le musée de la Vie romantique – le XIXe siècle, c’est ma patrie intellectuelle. Orsay est pour moi une caverne d’Ali Baba, un paradis entre idéal et décadence, concentrant tous les songes et toutes les névroses de ma période artistique de prédilection. C’est un grand bazar des rêves. J’ai mes incontournables, en qui je viens chaque fois en pèlerinage – Gustave Moreau, Puvis de Chavannes –, et je me laisse chaque fois surprendre avec délices par les expositions du moment (Huysmans au moment de ma visite). Orsay est installé dans une ancienne gare, d’où sa voûte de métal et de verre, sa conception spectaculaire et un peu pompière, cette grande arche de lumière qui semble faite pour accueillir toute la démesure du siècle où on a cru que l’homme serait l’égal de Dieu.
Là encore, j’étais bien contente d’avoir réservé mon billet en ligne sur Musement, car j’ai eu droit à un coupe-file, et évité la queue interminable qui serpentait à l’extérieur… ce qui m’a laissé le temps de savourer une salade et un brownie au café du musée, entre deux éblouissements de beauté raffinée !
Faire un tour sur la Seine en péniche
C’est une expérience que j’ai vécue en direct avec Vedettes de Paris (merci à eux !), mais que j’aurais aussi pu réserver sur Musement si je l’avais voulu : un tour en bateau d’une heure sur la Seine au coucher du soleil, avec une coupe de champagne pour faire pétiller la vue extraordinaire sur les monuments… Le départ et le retour se font à proximité de la Tour Eiffel, et le circuit vous emmène jusqu’à l’institut du Monde Arabe, peu après le Pont Marie. Le clou de la visite, c’est évidemment l’île de la Cité : vous jouissez de vues inoubliables sur Notre-Dame, et pour moi, cela justifie en soi la visite. La lumière dorée de la fin du jour sur la majestueuse cathédrale, même convalescente, est d’une beauté mystique… Mais vous verrez aussi Orsay, la Conciergerie, l’Académie française, le Louvre, et toutes les merveilles que Paris a jugé bon de placer en bord de Seine. J’ai pu réserver en ligne deux coupes de champagne, ce qui confère un petit côté chic à l’expérience, et donne l’impression d’un plus grand parisianisme 😉 J’ai souvent fait ce tour, mais je ne m’en lasse pas : Paris depuis la Seine, cela reste une vision intemporelle et exquise.




Visiter le palais Garnier
C’est une visite que j’avais faite à l’été 2018 dans le cadre d’un escape game consacré au Fantôme de l’opéra, mais Musement la propose aussi : découvrir les coulisses d’un des plus beaux monuments de Paris, l’opéra Garnier. Plusieurs éléments sont absolument iconiques, comme le Grand foyer avec ses airs de galerie de glace, ses immenses chandeliers et son plafond ouvragé à voussures, ou encore le sublime plafond de la grande salle, peint par l’immense Marc Chagall, dont j’avais découvert le merveilleux musée à Nice. J’ai eu un petit coup de cœur ésotérique pour les salons du soleil et de la lune, avec leur décoration alchimique remplie de symboles et d’énigmes, truffée de chauve-souris et autres salamandres. Encore une fois, il s’agit d’une création de ce merveilleux 19e siècle, passionné par les secrets du monde et des cœurs humains, et dont l’art ne connaît que la démesure… Garnier me fascine, avec ses mille recoins et ses détails qui ne se révèlent qu’à l’observation attentive.

J’aurais encore aimé découvrir ou redécouvrir d’autres incontournables parisiens : je rêve de retourner au Louvre, d’aller à la Sainte Chapelle, ou encore de monter au sommet de l’Arc de Triomphe – autant de choses qui sont également possibles sur Musement. Il faut utiliser ce site comme un catalogue d’activités excitantes à découvrir à Paris et ailleurs. Et vous, quels sont vos incontournables parisiens préférés ?
Merci à Musement et à Vedettes de Paris pour ces jolies expériences !
































Laisser un commentaire