Vous êtes en recherche d’expériences insolites et d’activités originales en Bavière en hiver ? Vous êtes au bon endroit. Voici tout ce que vous pouvez faire en Bavière en hiver si vous cherchez absolument à mourir d’une mort originale et valant plein de likes sur Instagram. Faites votre testament et chaussez vos moufles, c’est parti.

Activités insolites et expériences héroïques en Bavière l’hiver
La Bavière en hiver ? Jusqu’ici, je vous ai montré des photos de châteaux enneigés, de calèches romantiques et de cygnes voguant sur des lacs brumeux, alors vous imaginez que c’est pépère. Vous vous voyez déjà enfiler de grosses chaussettes au coin du feu, manger de l’Apfelstrudel bien chaud et vous assoupir en moins de temps qu’il n’en faut pour prononcer Garmisch-Partenkirchen. Mais je vous ai trompés sur la marchandise, amis lecteurs. La terrible vérité, c’est que la Bavière en hiver, c’est brutal. C’est un truc de grands malades, de fous à lier, de kamikazes des glaces.
C’est parti pour un tour d’horizon de toutes les activités qui pourraient vous faire périr dans d’atroces souffrances.
Surf glacial sur l’Eisbach, à Munich : la vague mythique de Bavière
Oui, vous avez bien analysé la photo de couverture : c’est du surf. Par moins 8.
On va commencer par ça tout de suite, pour que sachiez qu’ici, ça ne rigole pas. « Fous ta cagoule », comme dirait Fatal, et c’est parti.
A Munich, il y a un parc gigantesque, le Jardin Anglais (Englischer Garten), où les Munichois adorent faire du vélo et des pique-niques. On y croise des daims, des canards, des naturistes tous nus sur les pelouses, des pagodes chinoises, des temples grecs et autres trucs parfaitement inattendus, notamment la plus célèbre vague de surf en ville au monde. Le Jardin est traversé par un ruisseau, l’Eisbach, et quand le débit est suffisant, une vague permanente se forme à un endroit précis. C’est pour ça qu’à Munich, on se la pète beachstyle au pied des Alpes, et qu’on voit des mecs teints en blond californien ramener leur planche de surf au milieu des Biergärten, façon Brice de Nice en culotte de peau.
Le ruisseau s’appelle l’Eisbach, ce qui signifie « rivière de glace » – déjà à la base, c’est pas super bon signe. J’ai tenté de m’y baigner au mois de juillet et je ne suis rentrée que jusqu’au nombril, en poussant des petits couinements de gallinacé des mers du sud que mes robustes camarades allemands ont jugés parfaitement grotesques. Mais alors, en janvier, par -8 ?

Ok, ils ont des combinaisons. Mais laissez-moi vous dire, du haut de ma grande expérience de surfeuse (sur YouTube), que l’eau c’est fourbe. C’est une substance qui a réussi à apparaître toute seule sur Terre alors qu’à la base notre planète n’était qu’un amas de météorites en fusion, alors tu crois qu’elle a quelque chose à foutre de ta combinaison de beau gosse ? Je vais te dire ce qui va se passer : elle va s’immiscer par le moindre interstice, elle va congeler tes organes, elle va te rendre tout violet et transi. Et ton visage ne sera pas couvert, donc chaque vague te donnera l’impression de te prendre une paire de baffes du yéti. Et même si tu survis au froid, tu vas louper ton take-off et tu vas te ramasser le rebord gelé. Bref, dans tous les cas, tu vas mourir.
Next.

Si tu me crois pas que l’eau c’est fourbe, va voir mon article sur les vagues de 30 mètres à Nazaré, Portugal, ça va te calmer.
Se mettre sur orbite en luge ou à ski
Toujours dans le Jardin anglais de Munich, on trouve au sommet d’une colline un faux temple grec bien kitsch, le Monopteros (enchantée). Cet endroit bucolique où les Japonais adorent se demander en mariage se transforme en tremplin de la mort verglacée dès que l’hiver arrive. Les gamins prennent leur luge et dévalent les flancs du Monopteros, mais la pente est raide, et il y a des arbres en plein milieu, situés en pleine trajectoire d’accélération maximale. Du coup, on voit des gosses s’encastrer à une vitesse supersonique dans les troncs et rester là à demi morts pendant que d’autres prétendants au traumatisme crânien s’enquillent derrière. Les autorités essaient de mettre des bottes de foin sur les arbres, dans un louable effort de prévention (j’adore cette politique : on n’interdit pas, mais on met du foin, attention, protection de la jeunesse par les graminées). Mais à part les quelques accidentés qui poussent des glapissements, c’est très convivial.



Si cette activité ne remplit pas votre quota de prise de risque, allez donc dans les Alpes, à Garmisch-Partenkirchen, voir le tremplin de lancement du saut à ski. Ici, au cœur du parc olympique, vous pouvez vous élancer à quarante mètres dans les airs, et espérer votre mise sur orbite. Garmisch-Partenkirchen, le seuil de l’espace.

Randonnée et pneumonie dans les Alpes bavaroises :
la Partnachklamm à Garmisch-Partenkirchen
J’ai une histoire humiliante à vous raconter.
Si vous avez Instagram, vous savez qu’on y trouve des aventuriers. Des gens qui traversent la banquise en kayak, suspendent des hamacs au-dessus des falaises pour admirer nonchalamment le paysage, nagent dans l’océan glacial arctique comme si c’était une pataugeoire, et campent l’hiver dans les Rocheuses. #liveauthentic, ils disent. #neverstopexploring.
On a tous une « niche », nous les blogueurs, et je dois avouer que l’aventure qui gratte et qui pique, ambiance nid de fourmis rouges et amputation des orteils, ça n’est pas exactement la mienne. Ne nous voilons pas la face : je ne fais pas partie des purs, des vrais. La montagne, je l’escalade que si y a pas un téléphérique qui m’amène direct en haut, et certainement pas pour le plaisir de souffrir. OK, j’ai escaladé un volcan aux Açores (et j’ai eu des courbatures pendant trois jours), j’aime bien le camping, mais avec le matelas gonflable de luxe et les toboggans, et le kayak, c’est génial, mais de préférence sur la Côte d’Azur au mois de juillet, option vernis sur les orteils. Tu peux déraciner la Provençale pur jus, mais tu ne peux pas rectifier son ADN de cagole.
Mais parfois, on se réveille le matin et on se dit « j’aurais voulu être président une héroïne ». Moi, ça m’est arrivé après avoir un peu trop lu le magnifique blog de ma copine Betty, Trip in Wild, qui est du genre à camper dans la montagne en hiver, parce que dans une vie antérieure elle voulait être un surgelé. Je me suis dit, moi aussi je vais me la péter aventurière à l’assaut des sommets. J’ai dit chéri mets tes moufles, on part en randonnée dans les Alpes.
Nous avons fait une boucle de 3h, passant par une des curiosités naturelles les plus spectaculaires des Alpes bavaroises, la Partnachklamm à Garmisch-Partenkirchen. C’est une combe creusée par un torrent, longue de 700m, et particulièrement magnifique l’hiver, quand des stalactites de glace longs de quatre mètres tombent des parois étroites. Ce qu’on avait oublié de me préciser, c’est que l’hiver, le soleil n’y pénètre JAMAIS. Que l’eau de la rivière est piégée dans un canyon de glace. Qu’il fait -18 degrés. Que toutes les extrémités de mon corps ont commencé à mourir les unes après les autres. C’était comme dans les films de SF, quand l’astronaute dit « capitaine, le module 4 est mort, le module 3 aussi, ah on a perdu le réacteur 2 ». Mes oreilles ont déclaré forfait. Puis mes doigts. Puis mon nez. Et après la Partnachklamm, il restait encore deux heures de rando dans la neige. (Très jolie par ailleurs, même si j’étais pas trop en état d’apprécier.)


Le soir, ça allait moyen.
Le lendemain, j’avais une pneumonie. Une vraie. Le gros lot des saloperies hivernales.
Mon Bavarois attitré a dû m’hélitreuiller chez le médecin tellement j’étais à deux doigts de clamser dans un sifflement pitoyable. Une fois que j’allais mieux, il s’est bien payé ma tête. Les « Aventures d’une cagole à la neige », la suite quand j’aurais acheté un put**n de cache-oreilles.

Entre temps, je suis retournée dans les Alpes à Chamonix et j’ai survécu. Je suis à peine sortie de l’hôtel et j’ai bouffé du fromage #aventure
Descendre la montagne en tyrolienne à 130 km/h
Avant l’épisode pulmonaire aigu, on avait déjà fait un autre truc complètement stupide dans les Alpes bavaroises. Ca s’appelle l’Alpkick Zipline et ça consiste à monter en télécabine en haut d’une montagne, mettre un harnais, et dévaler plusieurs kilomètres de pente en tyrolienne, avec une vitesse de pointe à 130 km/h.
Le concept est super fun, mais j’arguerais qu’il vaut mieux faire ça l’été que l’hiver. L’hiver, à 130km/h, l’air acéré comme un couteau vivifiant des Alpes te fouette la face avec toutes ses petites particules de neige et de glace, tandis que tes globes oculaires se changent en glaçons et que tu imagines qu’ils vont se détacher de tes orbites, et qu’un monstre de l’espace pourra les mettre à flotter dans son cocktail bloody mary. (J’ai beaucoup d’imagination).
On s’est un peu engueulés, Bavarois d’Amour et moi, parce que je voulais absolument des photos de mon expérience de l’extrême pour pouvoir me la péter sur Instagram. Mais tout appareil photo est interdit (il paraît qu’à 130km/h, t’as du mal à le tenir), à l’exception des caméras type GoPro visées sur la tête, que je ne possède pas. Je voulais donc qu’il me suive avec le drone et immortalise ma jubilatoire plongée vers l’abîme infernal – ce qui ne l’enthousiasmait pas beaucoup. Transcription du dialogue :
– Non mais j’aimerais t’y voir, toi, courir après une tyrolienne à 130km/h avec le drone en essayant de faire une photo que tu jugeras correcte.
– T’as qu’à faire une vidéo, tu sais, avec des plans de toute la montagne et tout. Une vidéo comme ça, tiens. (montre une vidéo)
– Mais si la vidéo exacte que tu veux existe déjà… pourquoi tu leur mets pas direct le lien, au lieu de m’emm**der ?
Très bonne argumentation. Allez donc voir le lien, au lieu de l’emm**der.
Patiner sur un lac gelé : le must de l’hiver en Bavière
Un des atouts les plus précieux de la Bavière, ce sont ses lacs. La Bavière, c’est le Canada en miniature : des dizaines de lacs absolument renversants, bleu turquoise ou vert émeraude, au milieu des sommets enneigés et des sapins qui se reflètent dans leurs eaux cristallines. Tout ça, promis. Allez donc voir mon article sur les plus beaux lacs de Bavière, si vous ne me croyez pas.

Quand une vague de froid descend du grand nord, il arrive que certains lacs gèlent entièrement. On voit alors des hordes de Bavarois sortir de leurs tanières en patins à glace, se précipiter sur la couche transparente les protégeant d’une mort certaine, et vriller gracieusement dessus. On voit même les mères bavaroises en patins tirer derrière elles leurs enfants en luge, et des groupes entiers d’écoliers dessiner des carrousels givrés. Le côté « Canada de l’Europe » est accentué par tous les joueurs de hockey sur glace, un sport très populaire dans les Alpes bavaroises. Vous allez me dire : ça doit être très sûr. N’en soyez pas si persuadé. Dès que la température remonte, la glace se met à produire des bruits horribles, à se craqueler, se détacher par plaques. L’eau remonte sous la glace, grignote des pans entiers de banquise sur lesquels on imagine un ours polaire pleurer à la dérive.

Je suis allée marcher sur le lac de Starnberg, puis sur l’Alpsee, le lac voisin de Neuschwanstein, et j’entendais la glace gémir et menacer au milieu des joyeux patineurs. Mais tout le monde avait l’air tellement content, même ceux qui s’éclataient face la première contre la patinoire, même ceux qui se prenaient des coups de crosse de hockey dans les tibias ou dans d’autres parties plus sphériques, même ceux qui se renversaient leur gourde de bière sur le blouson blanc, même ceux qui avaient oublié leurs gants et réalisaient une vente aux enchères de leurs doigts en pièces détachées, même la gamine qui a voulu « voir où ça fond » et a failli être repêchée dans le lac. Evidemment, aucune figure officielle ne surveillait la joyeuse débandade gelée.

La Bavière en hiver dégage une impression de bonheur (légèrement irresponsable) et radieux qui fait chaud au cœur. J’adore cette région et la qualité de vie incroyable qu’elle propose. C’est la dolce vita à l’allemande – avec mort sous la glace en option.

D’autres activités insolites moins périlleuses
Peut-être qu’à ce stade, vous prenez peur. Le surf sur iceberg, les tyroliennes, le patin à glace, les canyons gelés, ça suffit maintenant. Vous, vous êtes un grand malade dans votre tête, mais vous souhaiteriez garder votre corps intact, merci.
Pas de problème : j’ai d’autres expériences insolites mais moins dangereuses en stock.
Se déguiser en chèvre tueuse géante : le Krampus à Munich
Le Krampus, ou la preuve irréfutable que les Allemands sont des grands malades.
Saint Nicolas a de mauvaises fréquentations. Début décembre, quand le gentil St Nicolas vient distribuer du chocolat, il rameute aussi son pote bouc humanoïde de trois mètres de haut, et ça rigole beaucoup moins. Le Krampus est un monstre venu emporter les enfants pas sages. Et je peux vous dire qu’il fout la trouille. Voir ces bestioles gigantesques, couvertes de peaux de chèvres et de cornes géantes, avec l’odeur qui va avec, de masques sanguinolents et de chaînes déambuler dans les rues de Munich, ça vous donne envie de finir gentiment vos brocolis.


Quand voir le « Krampuslauf » (défilé du Krampus) ? En décembre au sud de la Bavière et en Autriche, autour de la St Nicolas.
Le musée de l’imagination à Buchheim : faites exploser votre cerveau
Promis, cet article fleuve sur la folie germanique hivernale est bientôt terminé. En avant-dernier, je vous présente l’endroit où vous pourrez voir des pieuvres dévorer une voiture, un hélicoptère conduit par des zombies, des girafes géantes, et autres curiosités : le Musée de l’imagination (Buchheimer Phantasiemuseum), au bord du lac de Starnberg. Ce lieu délirant, imaginé par un collectionneur éclectique, vous fera l’effet d’une prise de LSD. Les goûts du collectionneur allaient du rare et précieux au grand n’importe quoi : des masques de Nouvelle Guinée côtoient des cochons ailés, de célèbres expressionnistes dévisagent des nonnes en porte-jarretelles.
Le lieu est réjouissant. Contrairement à d’autres endroits de ce type, par exemple la demeure du chaos à Lyon, rien n’est jamais grinçant ou sinistre, rien ne vous déprime : c’est de la créativité joyeuse et exubérante, qui vous donne envie de rire.

Le musée accueille régulièrement les expositions d’artistes fidèles à l’esprit coloré du lieu. Au moment de ma visite, c’était Friedrich Hundertwasser qui avait l’honneur, un architecte précurseur des « maisons vivantes », courbes et écologiques. Friedrich Hundertwasser a fait ses études dans les années 60 en Autriche, au moment où ses petits camarades de promo avaient des comptes à régler avec la société et s’exprimaient principalement en se masturbant et/ou se mutilant/ se soulageant sur des drapeaux autrichiens en beuglant l’hymne national. Hundertwasser recherchait la joie et la beauté, ce qui n’était vraiment pas in du tout à l’époque, et le faisait passer pour un benêt. Même ses professeurs considéraient que gaspiller son caca dans les toilettes au lieu de s’en servir comme pâte à modeler pour faire du grand art dénotait vraiment un manque total d’audace et de créativité. Moi, je trouve ça plutôt sympathique comme attitude. Hundertwasser est bien à l’image du musée : pas « la provoc pour la provoc », mais une espèce de libération pétillante de la créativité, dans un cadre qui ouvre mille possibilités.
Boire des cocktails à poil dans l’eau tiède :
les thermes d’Erding, un must à Munich
Si vous me lisez régulièrement, vous savez que la Bavière et le nord de l’Autriche (les Alpes germaniques, en gros) sont LA région des piscines, spas et saunas. A poil, de préférence. Ici, se mettre tout nu, rôtir dans un sauna à 90 degrés, se jeter dans la neige, puis barboter dans une piscine géante toute la journée en regardant les Alpes, c’est le hobby le plus cool et le plus populaire qui soit. Le dimanche matin, vous avez des queues de douze mètres devant les portillons des thermes et saunas. Et ils font ça bien : leurs thermes sont plus grands, variés et divertissants que tout ce que vous avez vu ailleurs dans le monde. La Bavière et l’Autriche, c’est Disneyland en peignoir de bain. (Je vous conseille mon article sur le plus beau spa d’Autriche si ça vous intéresse.)
Les plus grands thermes du monde (record homologué) sont à Erding, à une trentaine de kilomètres de Munich. Sous de gigantesques coupoles de verre poussent des palmiers (des vrais) et des bananiers (aussi). Les piscines extérieures sont gigantesques et comportent tourbillons, courants et bars de piscine avec musique ambiance spring break à Cancun. Mais vous avez aussi des saunas vikings, des saunas celtes, des saunas avec de la musique porno, des saunas avec un geyser islandais, des saunas à la rose, des saunas cosmiques… etc etc etc. L’endroit est plus grand que tout ce qu’on imagine – je continue encore à découvrir des saunas d’un genre nouveau (j’ai récemment atterri dans le « four du boulanger »). La moitié du complexe est « textile », l’autre naturiste – et c’est de loin la mieux décorée et la plus agréable, avec des restaurants gastronomiques où vous mangez des trucs super raffinés en peignoir de bain. Et quand le soleil se couche, vous flottez tout nu au milieu de vos congénères dans des bulles tièdes, un cocktail à la main. Si vous passez par le sud de l’Allemagne, ne manquez surtout pas ça.
Je vous mets quelques photos décevantes car c’était en fait totalement interdit, pour cause de gens à poil, du coup j’ai fait ça en loucedé avec mon Iphone comme Catwoman, mais tapez « therme Erding » chez Google si ça vous branche, c’est le truc dingue à faire près de Munich.

Conseil pratique : les thermes d’Erding sont à dix minutes de l’aéroport en voiture/taxi. Un bon plan pour finir votre séjour dans la détente ultime.
Itinera Magica, blog de voyage obsédé par la Bavière et l’Autriche
La Bavière en hiver, si on y survit, ça vaut le coup. Vous voulez la version plus soft ? Regardez donc par ici mon article sur la Bavière romantique en hiver – je vous parlerai chevaux, châteaux et cygnes blancs. Ou retrouvez tous mes articles de blog sur la Bavière et l’Autriche ici.
Bon plan : Si vous voulez réserver un hébergement à Munich via Booking, vous pouvez utiliser mon lien de parrainage : vous recevez 15 euros de réduction, et moi aussi. Cliquez ici.

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