Derrière le beau nom de Vercors se cache une véritable forteresse minérale aux merveilles encore méconnues : savez-vous la hauteur des falaises, la majesté des hauts plateaux balayés par les vents, le relief dentelé des crêtes, la beauté des rivages, le secret des sources et des cascades ? Cet été dans le Vercors, j’ai fait les plus belles randonnées de ma vie, j’ai admiré des paysages d’une splendeur qui justifierait qu’on aille au bout du monde pour les découvrir, j’ai croisé bouquetins et marmottes, j’ai nagé dans des grottes secrètes et exploré des mondes souterrains. Quand on évoque la beauté des Alpes, les gens oublient trop souvent le Vercors, partent plus loin et négligent ce joyau qui n’attend que votre regard pour briller de mille feux. Le Vercors, j’en suis folle amoureuse. Je voudrais dans cet article vous raconter plusieurs randonnées dans le Vercors en été, et évoquer quelques escapades secrètes.


Randonnées dans le Vercors en été
La plus belle randonnée-bivouac de ma vie : le Grand Veymont
Randonnées dans le Vercors en été – plus belle randonnée vercors
Un des plus beaux souvenirs de mon année 2018 ? L’ascension du Grand Veymont et le bivouac sur les hauts plateaux du Vercors. Ce fut un moment de grâce inouï. Et cette magie, je la dois à mon amie Marion, alias La Faute au Graph.
L’été dernier, j’étais partie randonner avec Marion à Chamonix, et j’y avais fait ma première expérience de bivouac, dans une « bulle » transparente face aux sommets des Drus. J’en gardais un souvenir émerveillé. Cette année, Marion m’a proposé de recommencer. C’est une fille de l’Isère – elle a grandi à Dionay, dans un paradis bucolique peuplé d’animaux heureux, et depuis sa maison d’enfance, on voit au loin les hauts plateaux du Vercors, et la silhouette majestueuse du Grand Veymont, le plus haut sommet du massif, trônant à 2341 mètres au-dessus des hauts plateaux. J’accepte avec enthousiasme. Je n’aurais jamais tenté cette aventure sans Marion, aller camper dans la solitude des alpages, et la présence de mon amie passionnée d’expériences outdoor m’ouvre les portes d’un nouveau monde.
Au programme ? Faire l’ascension du Grand Veymont, dormir sur les hauts plateaux, redescendre le lendemain. Dans le parc naturel régional du Vercors, le bivouac est autorisé de 17h à 9h, à condition de respecter la nature et de ne laisser aucune trace de son passage. Le tracé de la randonnée que nous suivons est disponible sur Visorando.

C’est difficile, je le savais : nous portons sur notre dos tente, matelas, sac de couchage, eau, nourriture et surtout un lourd matériel photographique (ah, le téléobjectif pour photographier les marmottes ! ah, le trépied pour photographier les étoiles ! ils m’arrachent des cris de putois et autres vitupérations contre mon obsession photographique coûteuse en kilos).

J’ai tenu, contre l’avis de Marion, à prendre une (petite) trousse à maquillage. J’ai failli la balancer rageusement à mi-montée dans les pierriers, mais un reste de conscience écolo (ou de vanité) a sauvé mon mascara d’une chute vertigineuse.

Oui c’est dur, 1000 mètres de dénivelé dans les cailloux, mais la beauté va crescendo. Au fil de l’ascension sur le Grand Veymont, les vues sur les vallées se font toujours plus grandioses, et nous entrons dans un univers minéral de bout du monde, seules dans l’immensité. Le vent hurle sur la crête, au sommet. Impossible de bivouaquer ici, dans ce monde de pente, de pierre et de bourrasque.

Nous entamons la descente en lacets, et la végétation revient tandis que le jour descend. Des bouquetins apparaissent.

Nous redescendons jusqu’au Pas des Chatons, à 1880 mètres, un alpage herbeux et douillet. Nous faisons face au plus beau sommet du Vercors : le magnifique Mont Aiguille, éperon solennel que nimbent toujours des couronnes nébuleuses. Ce moment, je n’aurais osé en rêver. Nous allons dormir face au Mont Aiguille, seules au monde, folles de joie et ivres de beauté. Marion, déesse du bivouac parfaitement équipée, monte avec dextérité notre tente et déploie le matériel en quelques minutes. Toutes les douleurs du dénivelé s’effacent, ce moment est magique.



Nous nous endormons en mangeant du Côte d’Or aux noisettes, et nous réveillons avec un lever de soleil prodigieux sur le Mont Aiguille émergeant d’une mer de nuages. Un bouquetin est venu dormir tout près de notre tente (profitant de la présence humaine pour échapper aux loups revenus sur les hauts-plateaux ?) et une famille entière de marmottes adorables jouent comme des chatons et nous laisse approcher tout près. Je suis extatique, mon cœur explose de bonheur. Et j’ai même pu remettre du mascara.





Un coucher de soleil dans la réserve naturelle des Ecouges
Les Ecouges, c’est un « site naturel sensible » au cœur du Vercors, réputé pour sa rivière, de belles randonnées entre rivière et canyon, et pour la pratique du canyoning (justement). Je le confesse : je n’ai pas fait cette randonnée. Mais Marion et Vincent m’ont emmenée admirer la sublime cascade des Ecouges au coucher du soleil, sur une route en lacets à flanc de falaise comme on les aime dans le Vercors, et cette vision superbe m’a tentée. Je sais que de nombreux sentiers arpentent la réserve naturelle des Ecouges, et que ce coin mérite d’être découvert. Mais la nuit tombe, et nous partons pour notre second bivouac, plus « civilisé » : à Rencurel, dans le cœur secret du Vercors, sur un terrain qui appartient à la famille de Marion. Des roseaux et des framboises sauvages encadrent la silhouette des crêtes au loin.
Il y a des moments comme ça… Le soir tombe sur le Vercors. Nous avons fait un feu. Nous y avons d’abord fait fondre du Saint Félicien, puis Marion et moi, enveloppées dans la couverture, avons décidé de tester toutes les combinaisons fruit + chocolat fondu possibles. Vincent joue de la guitare. Peu à peu des milliers de constellations lointaines se dessinent dans le ciel, des pluies d’étoiles filantes tombent sur les sapins. Je fais en silence des vœux romanesques, plein de voyages, d’éblouissements et de douceur. La montagne est grandiose. C’est l’été et qu’est ce que la vie est belle. Je sens qu’il faudrait remercier quelqu’un, j’hésite entre Dieu, Marion et Vincent grâce à qui je vis tout ça, le Vercors lui-même… ou un peu des trois.



Randonnée au milieu des chevaux sur les alpages de Font d’Urle
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Dix jours après l’aventure du Grand Veymont et du fromage fondu, je reviens dans le Vercors avec Marion, cette fois grâce à l’invitation d’Inspiration Vercors, qui continue à nous faire explorer le merveilleux massif. Font d’Urle, c’est une jolie station de ski familiale en hiver (où j’ai skié gamine, avec mon école, comme beaucoup d’enfants de la Drôme), et l’été, c’est un immense alpage où les éleveurs de chevaux font paître les juments et leurs poulains. A les voir ainsi évoluer en totale liberté sur les immensités herbeuses du plateau, on imagine souvent qu’il s’agit de chevaux sauvages, et les rêves des petites filles drômoises sont hantés par les galops des troupeaux du Vercors. En réalité, ces chevaux ont bien un maître, et retrouverons la chaleur de l’écurie à la fin de l’été, mais l’illusion est totale : ce sont à perte de vue des familles entières de chevaux multicolores, toutes races et robes confondues, un décor de cinéma dont nous sommes les heureuses héroïnes.
De plus, le cadre est grandiose : Font d’Urle est célèbre pour ses falaises vertigineuses, si typiques du Vercors, où les plateaux s’arrêtent sur des à-pics, faisant pleinement mériter au massif son surnom de « forteresse ».






Une randonnée facile et familiale dans le Vercors : Vous pouvez évoluer en famille sur l’alpage de Font d’Urle : le dénivelé est quasi inexistant, les chemins nombreux et confortables. Vous pouvez suivre les panneaux du « sentier du karst », parcours géologique pédagogique d’environ 2h.
Et si voir tant de chevaux vous fait tourner la tête et rêver de chevauchées… lisez ce qui suit.
Randonnée équestre sur les hauts plateaux avec le cheval natif du Vercors : le barraquand
Ce séjour dans le Vercors fut pour Marion et moi une succession d’expériences inouïes, prodigieuses, et celle-ci figure en bonne place dans notre panthéon du bonheur dans la nature : une magnifique randonnée équestre, avec LE cheval de la région.
Petite parenthèse équine ici : la France compte 9 races de chevaux dites « races des territoires », reconnues comme telles. Il s’agit de chevaux ancrés dans un terroir, un mode de vie, une culture. Le cheval camargue est bien entendu le plus connu d’entre eux, et j’étais surexcitée à l’idée de découvrir un cheval dont j’ai beaucoup entendu parler depuis plusieurs années : le cheval du Vercors, aussi appelé barraquand. Cela tombait très bien, car nous étions entre les mains d’un des fers de lance de la race : Sylvain, le propriétaire des Ecuries de Corrençon, et sa compagne Marion se sont battus pour faire reconnaître officiellement le barraquand, et prouvent au quotidien que c’est une fabuleuse monture. Les Ecuries de Corrençon utilisent exclusivement des chevaux du Vercors et combinent à la fois le travail d’élevage et le travail équestre. En été, ils proposent des randonnées équestres de durée et de difficulté différentes, au cœur du Vercors.
Marion et moi avons pour la première fois pu monter des barraquands, et nous avons été totalement séduites : c’est un cheval de toute beauté, polyvalent et sûr. Animal sculpté par la rudesse du climat des hauts plateaux, où il passe l’hiver dehors, à gratter la neige pour se nourrir, il est à la fois puissant et racé : son ossature est épaisse, ses membres sont forts, son poitrail est large, mais il n’est pas lourd, et la finesse de sa tête et la vivacité de son regard contrastent avec l’impression de force pure qu’il dégage. Habitué aux pierriers et aux dénivelés, il a le pied incroyablement sûr – c’est un cheval de randonnée idéal, mais on peut également le travailler en dressage, en complet, en trek… Nous sommes partis au cœur de paysages de livres d’image, entre vues imprenables et prairies fleuries jonchées des ruines d’anciennes fermes, sur le dos de chevaux merveilleux. Le bonheur.
A contacter : Sylvain et Marion, Ecuries de Corrençon, à Corrençon en Vercors.








Randonnée bivouac sur le Glandasse : le sud de la Forteresse du Vercors
Début août 2020, je suis partie randonner et bivouaquer dans le Vercors, sur la montagne de Glandasse à l’extrême sud du massif.
Le Glandasse est une véritable muraille qui forme l’extrémité du plateau – c’est pour ainsi dire la porte de la forteresse, le gardien du secret. La montée est difficile, longue et raide, et la chaleur écrasante d’août ne facilite pas l’épreuve.
Mais une fois en haut, le paysage parle au coeur… cet immense haut plateau avec une vue grandiose sur le Grand Veymont, le Mont Aiguille, et le majestueux cirque d’Archiane m’a émue.




Nous plantons la tente dans ce décor de bout du monde. Je repense à Yosemite, à Bryce Canyon… les hauts plateaux du Vercors incarnent pour moi cet ailleurs à portée de main, cette radicalité de l’immensité et de l’infini qui ouvrent tout grand l’imaginaire.
Au matin, l’aurore enflamme le ciel, incendie le Dévoluy au loin. Jamais je n’éprouve autant de foi et de gratitude pour la beauté du monde et le miracle de la vie que quand le soleil se lève sur les montagnes au petit matin… La pure magie du bivouac, c’est cela : avoir le soleil en tête à tête, face à face, à hauteur de ciel.
Randonnée bivouac à Villard-de-Lans, au coeur du Vercors
Quand on grandit dans la Drôme, le regard porte tout naturellement sur la forteresse alpine à nos portes, le sinueux et secret Vercors aux crêtes abruptes et aux plateaux infinis. J’aime infiniment randonner dans ces montagnes familières. En juillet 2020, nous sommes parties entre copines avec Marion et Julie au dessus de Villard-de-Lans, au pays des quatre montagnes.
La météo était capricieuse, mais nous avons eu droit à des lumières de coucher de soleil merveilleuses parmi les fleurs du Vercors.
Nous avons posé la tente au Col Vert, au dessus des lumières de Grenoble, avec Belledonne au loin, et avons joué avec les nuages. S’endormir au dessus du monde, seules enveloppées de brume et de l’haleine mystérieuse des montagnes, a une saveur toute particulière…
Puis nous sommes redescendues au milieu des fleurs, savourant l’éternelle magie de ce massif.
Les passerelles himalayennes du Lac de Monteynard
Nous avons quitté le massif du Vercors, et sommes désormais à ses pieds, entre deux vallées. Au loin, le Mont Aiguille trône, rappel de notre aventure en bivouac, et à nos pieds s’étale une eau si turquoise qu’elle en est presque phosphorescente : le lac de Monteynard-Avignonet. Le plan d’eau est célèbre pour ses deux vertigineuses passerelles himalayennes, les plus hautes de France, jetées au-dessus du miroir bleu. Une randonnée vous conduit de l’une à l’autre, dans un paysage fabuleux, entre Alpes et couleurs Caraïbes. En dessous, je vois les gens s’amuser en bateau, en kayak, en pédalo, et je me dis que l’été à la montagne, ça a décidemment un charme fou.




Petites promenades et escapades dans le Vercors en été
J’abandonne désormais les grands sentiers de randonnée pour vous parler de grottes, de cascades et de villages ravissants.
Les dentelles minérales de la Grotte de Choranche
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La grotte de Choranche est une des cavités les plus intéressantes et ravissantes que je connaisse, pour trois raisons qui scellent son caractère exceptionnel :
– Sa rivière souterraine, fabuleusement mise en valeur par l’éclairage, qui dessine un paysage féerique sous la terre.
– Ses concrétions géologiques extrêmement particulières, des stalactites très fins qu’on nomme « fistules » et qui dessinent un paysage de dentelle minérale d’une beauté rare.



– La présence (dans des aquariums) de créatures amphibies extrêmement rares, les protées. Ces bestioles cavernicoles, cousines de l’axolotl, vivent une vie incroyablement longue et lente dans l’obscurité quasi-totale, presque aveugles et ne vieillissant jamais. A l’état naturel, on ne les trouve plus qu’en Slovénie, mais la grotte de Choranche présentant exactement le même environnement (température, nutriments), elle s’est engagée dans un processus de conservation de l’espèce. Cette rencontre m’a passionnée. Si vous aimez les Pokémon, vous allez rêver d’attraper ce Pokémon bizarre et rarissime.


A noter que le Vercors compte deux autres grottes dignes d’intérêt, la Grotte de la Luire et la Grotte de la Draye Blanche, que je visiterai volontiers à une autre occasion.
Derrière la cascade blanche à Sainte Eulalie en Royans
Folle de cascades depuis toujours, j’ai toujours adoré la cascade blanche à Sainte Eulalie et son rideau nuptial, mais c’est grâce à Marion que j’ai enfin eu le courage de braver le froid pour passer de l’autre côté. Derrière la cascade se révèle un monde de mousse et de magie, où nous nous sentons comme des nymphes antiques à l’abri de quelque source bénéfique…






Le plus beau village du Vercors ? Pont-en-Royans
Ce village, j’en suis folle depuis l’instant où j’ai aperçu pour la première fois, il y a bien des années, ses maisons multicolores suspendues au-dessus de la rivière comme un échafaudage de jouets en bois, une construction biscornue et infiniment pittoresque qui semble défier la gravité. Pont-en-Royans, c’est aussi la beauté des gorges de la Bourne où les gens aiment escalader et se baigner, le bruissement des fontaines et les terrasses claires du Musée de l’eau (le restaurant est excellent), des clochers et des ponts, un étrange mélange de couleurs méridionales et de vertige montagnard qui en fait à mes yeux un des plus beaux villages des Alpes. Ne manquez pas de vous y promener, ce village est si beau, si charmant.





Les parents de Marion y tiennent une boutique de souvenirs, A la Clairefontaine, qui ne pourrait mieux correspondre à l’ambiance du village : elle est troglodyte, taillée à même la falaise, ce qui lui confère un charme fou. On y trouve toutes les spécialités du Vercors, du Royans et des Alpes, de beaux bâtons de marcheur sculptés, les noix du Vercors, les fromages locaux, les huiles, liqueurs et confitures de la région, des produits de qualité, directement achetés aux producteurs des environs. C’est un joli petit commerce chaleureux et authentique, ancré dans un terroir riche et dynamique, et c’est une famille que j’adore. N’hésitez pas à leur faire coucou et leur dire que vous venez de ma part !



Saint-Antoine-l’Abbaye, joyau mystique
Je sors du Vercors à proprement parler pour remonter vers Saint Marcellin (pays du fabuleux fromage fondant, et pays de Marion, aussi : c’est dans ce coin préservé et idyllique qu’elle a grandi). Saint Antoine l’Abbaye est classé parmi les plus beaux villages de France, et je suis chaque fois fascinée par la perfection de ce village médiéval tout de tuiles vernissées et de façades ouvragées. Marion, qui a travaillé comme guide touristique à St Antoine pendant son adolescence et n’a rien oublié, me raconte l’histoire fascinante de ce lieu hors normes. L’abbaye abritant les reliques de l’ermite prophétique Saint Antoine, le village acquiert la réputation d’être un lieu où on guérirait du « mal des ardents » ou « feu de Saint Antoine », maladie causée par un champignon du seigle et qui cause hallucinations et empoisonnements. (Et en effet, les gens guérissent à Saint Antoine, mais moins grâce à Saint Antoine que grâce à la viande de porc servie par les moines : manger moins de pain et plus de viande diminue l’exposition au poison du seigle… ) Imaginez des pèlerinages entiers de malades hantés par des visions à la Jérome Bosch arpentant les montagnes du Dauphiné pour venir se recueillir sur les reliques du Saint, dans ce village bijou…
L’abbaye est d’une beauté grandiose, et recèle un trésor précieux. Le village est aujourd’hui encore occupé par de nombreux artisans : ébénistes, sculpteurs, et une fabrique d’hydromel, le délicieux vin sucré et épicé du Moyen-Âge. Vraiment, ce village vaut le détour, c’est sans conteste un des plus beaux de toute la région.







Le Vercors, encore, encore
Si vous souhaitez continuer à préparer vos vacances dans le Vercors, sachez que j’ai deux autres articles à vous proposer.
Si vous êtes en quête d’activités outdoor fabuleuses dans le Vercors comme le parapente (le plus beau moment de mon été !), spéléologie, escalade, pêche, vélo électrique, trottinette de descente, canirando (vous êtes curieux, hein ?), mais aussi d’hébergements de charme et de bons restos, retrouvez mon article sur les activités outdoor dans le Vercors.
Et si vous cherchez encore d’autres idées de randonnées dans le Vercors (je vous l’ai dit, je suis obsédée par ce massif), sachez qu’un grand article sur les cascades secrètes et routes vertigineuses du Vercors vous attend déjà. Vous y retrouverez notamment combe Laval et la chute de la Druise. A très vite !


Cet article est issu de deux séjours dans le Vercors en juillet 2018. Le premier, grâce à l’invitation de Marion alias La Faute Au Graph, amie très chère que j’adore, photographe virtuose, déesse du bivouac et petite fée des montagnes – merci de m’avoir ouvert les portes de ton monde secret. Le second, grâce à l’invitation d’Inspiration Vercors, l’office de tourisme du massif, qui nous a permis de découvrir ensemble des activités fabuleuses dont je vous parlerai davantage dans le prochain article. Un grand merci à Inspiration Vercors et notamment à Cécile pour ces belles expériences !
L’article a été remis à jour en 2020 avec deux nouvelles randonnées bivouac dans le Vercors.


































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